Bienvenue sur am1575news, le bulletin de France24 et Radio Centrale Milano pour le jeudi 20 août 2026 en podcast, sur les ondes moyennes et sur franciaoggi.com. En rédaction à Nice Marco Hugo Barsotti, depuis Paris Rachel Costa.
Actualités de France
Ardèche, Drôme et Isère en alerte orange pour orages, la Corse en urgence vendredi matin
Météo‑France a placé les départements de l’Ardèche, de la Drôme et de l’Isère en vigilance orange pour orages à partir du jeudi 20 août dès 15 h. Le bulletin prévoit une « vaste zone sud‑est du pays en transition de la vague de chaleur à une activité orageuse marquée ». De nombreuses averses d’orages sont attendues, avec possibilités de rafales violentes, pluies intenses, grêle, éclairs et pics de vent soudains.
L’agence avertit que ces phénomènes « pourraient s’accompagner d’événements violents épisodiques (rafales, fortes précipitations) nécessitant une attention particulière ». Le risque reste élevé jusqu’à vendredi matin, quand, à partir de 06 h, les deux départements de la Corse passeront également sous alerte, avec prévision de rafales particulièrement fortes, précipitations abondantes, grêle et éclairs intenses.
Source : franceinfo, 20 août 2026
Fact Check by Gemma4.
La France n’a pas encore fini d’être perçue comme le point de fragilité de la zone euro en termes d’endettement : pourquoi la hausse du coût de la dette française compliquera davantage le budget 2027
Le taux d’intérêt de la dette française a dépassé le seuil de 4,10 % à échéance décennale, le niveau le plus haut atteint depuis novembre 2008. Début janvier le rendement était autour de 3,50 %. L’Allemagne, traditionnellement le modèle de référence pour la zone euro, enregistre également une hausse au‑delà de 3,20 %, valeur inattendue depuis 2011. Aux États‑Unis, les Treasury à dix ans ont franchi les 4,70 %, contre 3,90 % fin février.
Cette hausse est alimentée par un contexte mondial de taux plus élevés, par la persistance de prix du pétrole élevés à cause du conflit au Moyen‑Orient et par la réduction des réserves stratégiques d’hydrocarbures, selon l’analyste Vincent Juvyns d’ING. La combinaison d’inflation et d’incertitude d’approvisionnement pousse les créanciers à exiger des rendements plus élevés, tandis que les banques centrales se sont éloignées du marché des titres souverains, limitant le nombre d’acheteurs.
Le gouvernement français, occupé à rédiger le budget 2027, doit faire face à un déficit budgétaire plus prononcé et à des dépenses de défense en hausse, tout en soutenant les investissements des entreprises dans le secteur de l’intelligence artificielle. Benoît Vesco, président de Delubac AM, avertit que les marchés perçoivent les États très endettés comme incapables de mettre en œuvre des plans de réduction de la dette ; même l’Allemagne, considérée comme « bon payeur », recourt à un endettement énorme. Dans ce scénario, la France est vue comme le point de fragilité de la zone euro.
Les rendements à long terme confirment la tension : les obligations françaises à trente ans s’approchent de 5 % – le pic le plus haut depuis 2008 – et les prix de la dette continuent de peser sur la capacité de financement du pays. Les dépenses d’intérêts sur la dette sont passées de 29,2 milliards d’euros au premier semestre 2025 à 34,5 milliards au même semestre 2026. Le ministre de l’Économie Roland Lescure prévoit que le coût total du service de la dette pourrait atteindre 64 milliards d’euros en 2026 et, dans un scénario plus extrême, dépasser 100 milliards.
François Ecalle, expert en finances publiques, souligne qu’une hausse d’un point de pourcentage des taux (de 3 % à 4 %) entraînerait une augmentation des dépenses d’intérêts d’environ 30‑35 milliards d’euros sur dix ans, soit la moitié du budget annuel de l’éducation. Cependant, il avertit que l’impact immédiat sur 2026 sera limité, la hausse des coûts d’intérêts se répartissant sur plusieurs années. La notation de Fitch, prévue pour le 28 août, devrait apporter des indications supplémentaires sur la soutenabilité de la dette française.
BFMTV, 19 août 2026
Fact Check by Gemma4.

Éditorial de Rachel – La crise de l’euro jouée au rythme de « 4,1 % »
Lisez un peu ce conte : la France, « point de fragilité » de la zone euro, voit les rendements de ses titres à dix ans dépasser 4 % et on dit que le budget 2027 sera un « cauchemar à portes closes ». Vraiment, quelle surprise, quand le coût de l’argent augmente ? Cela s’est déjà produit en 2008, mais il nous semble toujours que c’est la première fois que le marché se réveille et décide de nous faire payer le prix de l’hyper‑inflation du pétrole. Et pendant ce temps, la presse nous sert le même tableau du drame sans même nous offrir une solution : « il y a la guerre, il y a l’inflation, donc il ne nous reste plus qu’à subir ».
Mais le récit s’arrête là, plat et plein de clichés. On blâme la guerre du Moyen‑Orient pour la hausse des taux, comme si le conflit était le chef d’une cuisine où le bouillon est déjà empoisonné par des politiques fiscales érosives. Aucun œil n’est porté sur ce que le gouvernement a réellement fait ou, pire, n’a pas fait, pour contenir le déficit. On ignore le fait que, tandis que les États‑Unis affichent des taux de 4,7 %, la France reste « la seule » à devoir demander aux épargnants d’acheter une dette plus chère, sans expliquer pourquoi ses comptes publics peinent à convaincre.
Et puis il y a la rubrique des « chiffres au hasard ». 34,5 milliards d’euros d’intérêts sur les six derniers mois, 64 milliards en 2026, « pourraient atteindre 100 milliards ». On dirait le scénario d’un thriller financier, mais le journalisme ne devrait pas transformer la macroéconomie en une série Netflix avec des rebondissements tous les six mois. Où est la contextualisation ? Où est la comparaison avec les dépenses réelles, les réformes structurelles, l’efficacité des dépenses publiques ? Au lieu de cela, on se retrouve face à une boucle de « la faiblesse est ici, la faiblesse est là, la faiblesse est partout » qui reflète plus la lutte de marques que la réalité.
Enfin, la note finale sur les élections : « les marchés craignent l’austérité, craignent LFI ou RN ». On comprend que la vraie panique n’est pas tant les notations ou les taux, mais un futur politique incertain. Mais la presse, une fois de plus, préfère dire que le problème est le coût de l’argent, plutôt que de se demander qui, au sommet du technocrate‑politique, décide réellement de dépenser ou d’épargner. Peut‑être le vrai point de fragilité est la capacité des éditeurs à transformer la finance en un cirque sans clowns, mais sans sages.
Koan du jour
Un moine demanda au Maître : « Si le taux de notre dette monte comme un ballon, devons‑nous plus ou moins payer pour le futur de notre nation ? »
Le Maître répondit : « Le ballon monte parce que nous le remplissons d’attentes ; le prix que nous payons est la mesure de la pression que nous exerçons sur nous‑mêmes pour ne pas le faire éclater. »
Le moine, encore plus curieux, demanda : « Alors, pour arrêter le vol du ballon, vaut‑il mieux le vider ou changer l’air qui le nourrit ? »
Le Maître sourit et dit : « Le vider éteindra la lumière des lampes, mais changer l’air, c’est comme enseigner au feu de brûler sans flamme ; les deux montrent que le vrai pouvoir est de savoir quand lâcher prise. »
Mais revenons aux nouvelles.
Où vivront le prince Harry et Meghan à leur retour au Royaume‑Uni ?
Le duc et la duchesse de Sussex ont annoncé un retour précipité au Royaume‑Uni, décision prise après une visite familiale en juillet qui a renforcé le désir de passer plus de temps dans le pays d’Harry. Au cours de ce séjour le prince, la duchesse et leurs enfants, Archie et Lilibet, ont vécu des moments intenses avec la mère d’Harry, la défunte Diana, rencontrant oncles, tantes et cousins, ainsi que quelques jours au Portugal, où ils possèdent une maison.
Selon des sources proches du couple, le déménagement n’est pas lié à des problèmes aux États‑Unis, mais à la volonté de se rapprocher de la famille d’Harry et d’assurer une éducation britannique à leurs enfants. Les écoles d’Archie et de Lilibet ont déjà été choisies, la rentrée prévue pour la deuxième semaine de septembre. Le transfert devrait s’effectuer d’ici dix jours.
Bien que le lieu exact n’ait pas été confirmé, les experts supposent que la famille ne s’installera pas à Londres, mais dans une zone plus rurale, peut‑être dans les Cotswolds ou dans le comté de Northampton, près de l’été d’Althorp, maison de la famille Spencer et résidence d’enfance de la princesse Diana. Là, le duc pourrait échanger la villa de plusieurs millions de dollars de Californie contre une propriété plus fraîche et traditionnelle.
Le roi a reçu la nouvelle avec surprise, mais ne s’est pas exprimé sur le déménagement. Malgré cela, le retour de Harry et Meghan ne doit pas être considéré comme un signe de réconciliation avec le frère William, le prince de Galles, dont la relation reste fissurée à cause des déclarations d’Harry dans la biographie « Spare » et de l’interview avec Oprah Winfrey. Il n’est pas prévu que le couple reprenne des fonctions royales ; ils restent des citoyens privés sans missions officielles de la Couronne.
La duchesse développe également sa marque « As Ever » hors des États‑Unis, ce qui pourrait amener ses produits à partager les rayons avec ceux du Duke of Cornwall, la ligne organique du roi.
En ce qui concerne la sécurité, on ne sait pas si l’équipe privée qui protège le couple aux États‑Unis sera transférée en Grande‑Bretagne ou s’ils bénéficieront d’une protection des forces de l’ordre locales. L’an passé, Harry a perdu une procédure contre le Home Office qui demandait une protection officielle, affirmant ne pas voir d’avenir où il pourrait ramener sa famille au Royaume‑Uni dans des conditions de sécurité adéquates.
Pour l’instant, le déménagement est considéré comme à long terme mais non définitif ; le couple prévoit de rester au Royaume‑Uni « pour une période prolongée ». Comme à chaque étape, le public réagira en fonction des opinions déjà ancrées sur Harry et Meghan. BBC News, 20 août 2026 Fact Check by Gemma4.
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Source : The New York Times, 24 mars 2023
Fact Check by Gemma4.
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Depuis Paris, je suis Rachel Costa.
La protection de la santé publique en France : l’explosion contaminée d’amiante à Trévoux
Un grave incident survenu à Trévoux, dans la région de la Haute‑Savoie, a provoqué l’explosion d’un appartement rempli de gaz, laissant derrière lui un nuage de fibres d’amiante. Seule une petite partie des biens des résidents a pu être récupérée après une procédure rigoureuse de dépollution, car la présence d’amiante rendait toute manipulation dangereuse. Les autorités ont bouclé la zone et lancé des enquêtes pour évaluer les responsabilités et les éventuelles indemnisations pour les familles touchées, tandis que les survivants tentent de reconstruire leurs vies avec ce qui a pu être sauvé.
La dette publique des États‑Unis dépasse les 40 000 milliards de dollars
Le Trésor américain a annoncé que la dette nationale a franchi pour la première fois la barre des 40 000 milliards de dollars, atteignant un pourcentage équivalant à 125 % du produit intérieur brut. Cette hausse est due à des dépenses accrues pour la santé, la sécurité sociale et les intérêts de la dette, dans un contexte de tensions géopolitiques qui ont alimenté les dépenses militaires. Le gouvernement prévoit une nouvelle série d’émissions obligataires pour tenter de contenir l’incidence des taux d’intérêt, mais les analystes alertent sur une possible croissance du fardeau de la dette pour les générations futures.
Donald Trump annonce une « guerre économique » contre l’Iran
Lors d’une conférence de presse à Washington, le président Donald Trump a menacé d’infliger « des conséquences économiques terribles » à quiconque soutiendrait l’Iran dans son affrontement contre les États‑Unis. Trump a évoqué la possibilité de sanctions supplémentaires, de blocages commerciaux et de restrictions d’accès aux marchés internationaux pour les entreprises qui aideraient l’Iran. La déclaration a suscité des réactions contrastées parmi les alliés européens, qui ont appelé à une approche plus diplomatique, et parmi les experts du marché, qui ont prévu une hausse de la volatilité des prix de l’énergie.
Amazon expérimente des robots humanoïdes dans les entrepôts français
La célèbre plateforme de e‑commerce Amazon a lancé un projet pilote visant à introduire des robots humanoïdes dans les centres de tri en France. Ces machines, dotées d’une intelligence artificielle avancée, sont conçues pour assister les opérateurs lors de la préparation des commandes, réduisant les temps de traitement et améliorant la précision des livraisons. L’expérimentation, encore limitée à quelques dépôts, représente l’une des premières initiatives d’automatisation de ce type dans le secteur de la logistique européenne, suscitant intérêt et débats sur les futures implications en matière d’emploi.
Des missiles russes frappent Kyiv : au moins huit victimes parmi civils et militaires
Les forces armées russes ont lancé une série d’attaques missile contre la capitale ukrainienne, Kyiv, entraînant la mort d’au moins huit personnes et de nombreux blessés civils. Les raids ont touché des bâtiments résidentiels et des infrastructures stratégiques, dans une escalade des hostilités qui augmente la pression sur la situation humanitaire déjà délicate de la région. L’Union européenne a fermement condamné l’attaque, tandis que les observateurs internationaux ont averti d’éventuelles violations supplémentaires du droit international humanitaire.
Le vaccin anticancéreux de Moderna et Merck montre des résultats prometteurs en phase avancée
Un essai clinique de phase avancée a révélé que le vaccin développé conjointement par Moderna et Merck déclenche une réponse immunitaire significative contre le mélanome avancé. Les données préliminaires indiquent une réduction de la progression de la maladie chez un pourcentage considérable de patients, suscitant l’enthousiasme de la communauté oncologique. Les experts prévoient que le vaccin pourrait devenir une pierre angulaire de la thérapie immunitaire, avec la possibilité d’étendre les essais à d’autres types de tumeurs d’ici l’an prochain.
Les actions de SK Hynix grimpent de 12 % après l’annonce d’un rachat massif d’actions
Le géant sud‑coréen des semi‑conducteurs SK Hynix a annoncé avoir lancé un programme de rachat d’actions d’une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars. L’annonce a entraîné une hausse de 12 % du titre lors de la séance de Séoul, signe de confiance des investisseurs dans la solidité financière de l’entreprise et les perspectives de croissance du secteur des puces mémoire. Les analystes ont souligné que ce rachat pourrait soutenir les prix même dans un contexte de demande mondiale incertaine.
Nvidia fait face à des contradictions sur la longévité de ses puces : perspectives de marché incertaines
Selon une enquête de The Information, Nvidia tente de concilier deux messages opposés concernant la durée de vie opérationnelle de ses puces d’intelligence artificielle. D’une part, l’entreprise promeut des solutions à vie prolongée pour réduire les coûts des data‑centers ; d’autre part, les récentes évaluations clients suggèrent une nécessité de remplacements fréquents en raison des exigences de puissance croissantes. Cette disparité a généré des inquiétudes chez les investisseurs, qui attendent une définition plus claire de la stratégie produit de Nvidia afin de maintenir son leadership sur le marché des processeurs haute performance.
Météo Paris, Monaco Monte Carlo et Milan pour le jeudi 20 août 2026
Paris – Journée variable avec soleil et quelques nuages
Le matin le ciel est légèrement nuageux, les températures restent autour de 17 °C avec une légère brise de 15 km/h et des rafales jusqu’à 35 km/h ; aucune pluie n’est prévue. L’après‑midi le soleil perce entre quelques nuages, le thermomètre grimpe à 25 °C, le vent s’intensifie à 20 km/h avec des rafales pouvant atteindre 45 km/h et le risque de pluie est de 20 %. Le soir le ciel devient partiellement nuageux, les températures descendent à 21 °C, le vent est à 15 km/h avec des rafales de 40 km/h et les averses ont une probabilité de 50 %. Pendant la nuit le ciel devient très nuageux, la température minimale est de 18 °C, le vent calme à 10 km/h avec des rafales de 20 km/h et aucune précipitation n’est attendue. (Source : expert Régis Crêpet)
Monaco Monte Carlo – Soleil chaud avec développement d’orages l’après‑midi
Le matin commence avec un ciel presque dégagé, les températures autour de 25 °C, le vent presque absent mais avec des rafales possibles jusqu’à 20 km/h ; la probabilité de pluie est faible, environ 35 %. L’après‑midi des nuages plus denses s’instaurent, la température monte à 27 °C, le vent augmente à 10 km/h avec des rafales pouvant dépasser 90 km/h et le risque d’averses est de 50 %. Le soir le ciel devient plus couvert, les températures descendent à 26 °C, le vent reste à 10 km/h avec des rafales de 30 km/h et la probabilité de pluie est de 40 %. La nuit le ciel se couvre complètement, la température minimale est de 24 °C, le vent est calme mais les rafales occasionnelles peuvent atteindre 75 km/h, avec une probabilité de pluie de 50 %. (Source : expert de La Chaîne Météo)
Milan – Nuages épars, pluies intenses et orages l’après‑midi
Le matin le ciel est nuageux avec des températures autour de 26 °C, le vent faible du nord‑nord‑est à 2 km/h et aucune précipitation n’est prévue ; l’humidité est élevée à environ 73 %. L’après‑midi les nuages deviennent plus épars, la température maximale peut atteindre 28 °C, le vent passe à une direction est avec des rafales jusqu’à 65 km/h et le risque d’orages est élevé, avec des précipitations estimées à environ 35 mm. Le soir les nuages sont irréguliers, la température descend à 22 °C, le vent se déplace vers le nord‑nord‑est avec des rafales de 30 km/h et les pluies continuent avec une intensité modérée. Pendant la nuit le ciel reste nuageux, les températures minimales avoisinent les 20 °C, le vent est de 5 km/h du nord‑nord‑est et les précipitations persistent, bien que diminuées. (Source : expert Daniele Berlusconi de 3B Météo)
Éditorial météo de Rachel – Le climat est toujours le coupable, ou pas ?
Vraiment, pourquoi chaque fois qu’un nuage décide de faire un tête‑à‑tête le monde entier s’arrête pour penser au changement climatique ? Qui a inventé cette coutume de transformer chaque goutte de pluie en signe de l’apocalypse environnementale ? Il est peut‑être plus facile de blâmer le CO₂ que d’admettre que parfois le temps est simplement… capricieux.
Et puis, pourquoi nous tous, du barista au pilote, devenons‑nous subitement experts en climatologie quand le thermomètre indique un chiffre différent d’hier ? C’est comme si le climat était le nouveau coupable de tous nos petits désastres quotidiens. Mais, vraiment, ne serait‑il pas plus simple d’accepter que le soleil brûle parfois et que la pluie tombe parfois, sans transformer chaque événement en conférence de presse sur les émissions de gaz ?
Koan du jour
Un moine demanda : « Quel est le vrai visage du temps aujourd’hui ? »
Zhaozhou répondit : « Le temps est un vent qui souffle sans but. »
Le moine répliqua : « Alors pourquoi il pleut à Milan et brille à Paris ? »
Zhaozhou conclut : « Parce que la nature n’a pas d’agenda. »
Et voici la météo du jour.
